Je commence à me faire à cette nouvelle alimentation, Je vais faire les courses sans passer des heures à faire ma liste, je sais grosso modo quels aliments choisir, et je lis les étiquettes. Malheureusement, certains produits qui me font envie et qui seraient tip top dans mes menus doivent rester sur les étals du supermarché, pour cause de "sucre", "glucose", "E machin chose"... comme les petits cubes de noix de coco, malheureusement pas nature, ou la boisson épeautre noisette ...à base de lait de riz ?!! Qui soit dit en passant a fini dans mon caddie quand même parce que cette étiquette la, je ne l'avais pas lue...
J'ai trouvé un super site ou sont bien expliqués les repas de la phase 1 de Montignac, je pense à tenter de planifier la semaine demain, et je mettrai peut être un tableau prévisionnel des repas si j'ai le temps et le courage de le faire, ça me permettra de voir les écarts aux prévisions.
Je grignote toujours autant d'amandes, de noisettes, d'abricots secs, mais bon on va dire que c'est moins pire que le craquage de string aux chocolats de Pâques de samedi dernier... J'ai très peu de pouvoir sur ma volonté quand la nourriture m'appelle. Il faudrait que je me trouve des petits trucs style bonbons sans sucre aux plantes, pour éviter de tomber dans le paquet d'amandes. J'ai remarqué qu'on a moins envie de manger avec un goût frais dans la bouche, comme quand on vient de se laver les dents par exemple.
Verdict mardi matin sur ma copine balance.
Repas jour 12
Ce matin, avec le pain intégral rassis, je prépare du pain perdu IG bas.
Je l'adoucis un peu au sirop d'agave, c'est pas mal, la texture est bien, le goût un peu fort par rapport au pain perdu classique.
Je suis satisfaite, j'ai mangé le pain intégral jusqu'au bout, je ne pense pas que j'en rachèterai souvent, ou alors j'en congèlerai la moitié, je n'en consomme pas assez, et j'ai horreur de jeter la nourriture.
Ce midi je mange le reste de cabillaud-poireaux, fromage, et un kiwi en dessert.
Je tombe dans le pot d'amandes, j'accompagne avec quelques abricots secs.
Le ragout de boeuf aux carottes et navets, avec un riz à IG bas trouvé en magasin bio.
Une fois n'est pas coutume, je ne finis pas mon assiette ! Et qui plus est, je n'ai aucun scrupule à mettre le reste dans un Tupperware pour demain midi. Orange en dessert,
Bienvenue sur le cahier de laboratoire de l'expérience de l'alimentation IG bas sur mon corps. Maman d'un bouchon de deux ans et demi, j'étais à la recherche d'une alimentation qui me permettrait de mincir (un peu), de me sentir légère et en pleine forme, et surtout de faire grandir mon petit en bonne santé, en mettant la même chose dans mon assiette et dans la sienne. L'expérience commence le 28 mars 2016, et se poursuivra sur une durée indéterminée. Bonne lecture!
samedi 9 avril 2016
vendredi 8 avril 2016
11ème jour, le transfert des plaisirs
Aujourd'hui, je grignote des amandes avec plaisir, comme si c'était des bonbons. Je me surprend même à me demander si je n'abuse pas un peu sur les quantités d'amandes que je consomme.
Les dix amandes de la collation ont tendance a se transformer en une petite poignée par ci, une autre par la un peu plus tard, je propose des amandes à mes collègues... je dois passer pour un écureuil.
Je compte commencer à varier un peu, j'ai envie d'acheter d'autres fruits secs, et de me faire des petits assortiments. Et je vais aussi me renseigner d'un point de vue des quantités, parce que ça à beau contenir un tas de bonnes graisses, et être IG bas, ça reste très calorique.
Je pense aussi que je devrais éviter de trop grignoter, même si c'est des IG bas, parce que ça me maintien dans ces mauvaises habitudes alimentaires.
En bref, je trouve que je me suis un peu lâchée cette semaine.
Le cours de barre au sol devient intéressant. Jusqu'ici, j'avais surtout éprouvé la difficulté à suivre la chorégraphie, mais maintenant que je l'ai en tête, je peux m'éclater sur les mouvements, étirer mes muscles, me prendre pour un chat ou une anguille, je gagne en souplesse, la douleur de l'étirement devient un plaisir, comme la sécheresse de l'amande qui me semble aujourd'hui onctueuse...
J'ai fouiné pas mal de recettes à tester ce week end, pour me préparer des repas pour mes déjeuners, et j'ai même l'intention d'essayer une création maison demain matin, avec des restes rassis de pain intégral.
Repas jour 11

Ce matin je me lâche, j'ai faim, je mange ultra copieux, je me régale. et je commence la journée par un verre d'eau additionnée de citron.
Moi qui ne mangeais rien le matin pendant des années, je ne supporterai plus de sauter ce repas qui m'est devenu indispensable.
Ce midi j'expérimente un nouveau menu au resto japonais, la salade d'algues, et les sashimis d'anguille.
C'est concluant, c'est délicieux, je tiens mon repas japonais IG bas. La salade est surement assaisonnée avec de l'huile de sésame et du vinaigre de riz (IG OK ou pas ?) je vais faire quelques recherches.
Je soupçonne fortement l'anguille de s'être prélassée dans de la sauce soja sucrée (IG BAD !!!), mais c'est délicieux, et c'est moins pire que les makis pleins de riz blanc je pense.

En rentrant du sport ce soir, je n'ai pas très faim... en même temps je me suis gavée d'amandes tout l'après midi, j'en reprend quelques unes, et j'ai envie de me faire un petit déjeuner. C'est de tradition familiale chez moi de faire un petit déjeuner à la place du diner quand on a pas trop faim, pas envie de manger, ou rien dans son frigo. J'essaye de manger le pain intégral avant qu'il ne rassisse trop.
Le dîner n'est pas très attrayant, mais trop fatiguée pour faire une jolie présentation, et j'avais bien un reste de poisson avec des poireaux, mais je n'avais pas envie de manger un plat.
J'ai adoré les repas d'aujourd'hui, j'aurai été plus satisfaite de ma journée sans le grignotage intempestif et ininterrompu d'amandes, mais cela ne tient qu'à moi de faire changer les choses.
Les dix amandes de la collation ont tendance a se transformer en une petite poignée par ci, une autre par la un peu plus tard, je propose des amandes à mes collègues... je dois passer pour un écureuil.
Je compte commencer à varier un peu, j'ai envie d'acheter d'autres fruits secs, et de me faire des petits assortiments. Et je vais aussi me renseigner d'un point de vue des quantités, parce que ça à beau contenir un tas de bonnes graisses, et être IG bas, ça reste très calorique.
Je pense aussi que je devrais éviter de trop grignoter, même si c'est des IG bas, parce que ça me maintien dans ces mauvaises habitudes alimentaires.
En bref, je trouve que je me suis un peu lâchée cette semaine.
Le cours de barre au sol devient intéressant. Jusqu'ici, j'avais surtout éprouvé la difficulté à suivre la chorégraphie, mais maintenant que je l'ai en tête, je peux m'éclater sur les mouvements, étirer mes muscles, me prendre pour un chat ou une anguille, je gagne en souplesse, la douleur de l'étirement devient un plaisir, comme la sécheresse de l'amande qui me semble aujourd'hui onctueuse...
J'ai fouiné pas mal de recettes à tester ce week end, pour me préparer des repas pour mes déjeuners, et j'ai même l'intention d'essayer une création maison demain matin, avec des restes rassis de pain intégral.
Repas jour 11

Ce matin je me lâche, j'ai faim, je mange ultra copieux, je me régale. et je commence la journée par un verre d'eau additionnée de citron.
Moi qui ne mangeais rien le matin pendant des années, je ne supporterai plus de sauter ce repas qui m'est devenu indispensable.
Ce midi j'expérimente un nouveau menu au resto japonais, la salade d'algues, et les sashimis d'anguille.C'est concluant, c'est délicieux, je tiens mon repas japonais IG bas. La salade est surement assaisonnée avec de l'huile de sésame et du vinaigre de riz (IG OK ou pas ?) je vais faire quelques recherches.
Je soupçonne fortement l'anguille de s'être prélassée dans de la sauce soja sucrée (IG BAD !!!), mais c'est délicieux, et c'est moins pire que les makis pleins de riz blanc je pense.

En rentrant du sport ce soir, je n'ai pas très faim... en même temps je me suis gavée d'amandes tout l'après midi, j'en reprend quelques unes, et j'ai envie de me faire un petit déjeuner. C'est de tradition familiale chez moi de faire un petit déjeuner à la place du diner quand on a pas trop faim, pas envie de manger, ou rien dans son frigo. J'essaye de manger le pain intégral avant qu'il ne rassisse trop.
Le dîner n'est pas très attrayant, mais trop fatiguée pour faire une jolie présentation, et j'avais bien un reste de poisson avec des poireaux, mais je n'avais pas envie de manger un plat.
J'ai adoré les repas d'aujourd'hui, j'aurai été plus satisfaite de ma journée sans le grignotage intempestif et ininterrompu d'amandes, mais cela ne tient qu'à moi de faire changer les choses.
jeudi 7 avril 2016
10ème jour, un écart prévu, maîtrisé et apprécié
La journée a commencé par une nouvelle qui aurait pu me faire basculer dans l'anarchie alimentaire totale, avec les sucres et les graisses qui se rebellent et assiègent les fruits, les légumes et les IG bas.
Nous sommes conviés, mes collègues et moi à déjeuner chez un client. Je le connais bien ce client, monsieur P. Il nous avait conviés en janvier, et au menu, on avait eu petits fours salés puis sucrés, et en dessert, galette des rois... Autant dire que j'étais plutôt inquiète à l'idée de déjeuner chez lui ce midi, d'autant que d'une pierre deux coups : pas de sport à la pause, et la promesse d'un déjeuner très équilibré.
Je décide de prendre les devants, je file acheter deux pommes, trois dattes et des amandes, et à 12h, je fais une bonne collation pour ne pas arriver chez lui le ventre vide et me jeter sur les victuailles.
Au final, il a du se mettre au régime lui aussi, et j'ai pu limiter la casse. Le poulet rôti a été mon salut, et la pièce centrale de mon repas. Une seule cuiller de béchamel aux courgettes monsieur P. je vous remercie. Je n'ai plus très faim, je goûterai seulement un petit morceau de comté, mais votre plateau de fromage est magnifique. Non merci, pas de pain. Oui pour un petit verre de vin rouge. Non pour un deuxième. Bon par contre, impossible de faire l'impasse sur le dessert, la tarte aux fraises. Je décide d'apprécier la pâtisserie sans culpabiliser.
Aucune fringale dans l'après midi. Bien sur que l'envie de taper dans les amandes me vient, mais je n'ai vraiment pas faim, je me retiens, et je bois de l'eau en attendant la fin de la journée. Je compte vite fait les calories de la journée, et je prépare mon repas du soir dans ma tête.
Je me demande où j'en serai sur la balance mardi prochain, je me dis que je risque de n'avoir pas beaucoup perdu, mais tant que je n'ai pas repris, je serai satisfaite.
Repas jour 10

Un petit déjeuner fruité, avec des fruits rouges sortis du congélateur hier soir, yaourt au soja et amandes concassées. Pain pumpernickel avec purée d'amandes et sirop d'agave et un café. Je suis calée.
Je suis trop polie pour prendre des photos du repas ce midi.

Filet de Cabillaud en papilotte, avec des poireaux.
Le petit pois est un peu barbouillé, la voisine qui est allée le chercher à la crèche lui a acheté un croissant à 18h, il ne veut pas manger... Prévisible.
J'ai la mauvaise idée de le forcer à gouter une cuiller de poisson et une cuiller de poireaux. En me disant qu'il faut quand même qu'il mange quelque chose, je lui propose du yaourt au soja avec de la compote. Il l'accepte, et me rend le tout après l'histoire du soir. Pauvre petit pois, je ne te forcerai plus jamais à avaler quoi que ce soit si tu n'as pas faim...
Nous sommes conviés, mes collègues et moi à déjeuner chez un client. Je le connais bien ce client, monsieur P. Il nous avait conviés en janvier, et au menu, on avait eu petits fours salés puis sucrés, et en dessert, galette des rois... Autant dire que j'étais plutôt inquiète à l'idée de déjeuner chez lui ce midi, d'autant que d'une pierre deux coups : pas de sport à la pause, et la promesse d'un déjeuner très équilibré.
Je décide de prendre les devants, je file acheter deux pommes, trois dattes et des amandes, et à 12h, je fais une bonne collation pour ne pas arriver chez lui le ventre vide et me jeter sur les victuailles.
Au final, il a du se mettre au régime lui aussi, et j'ai pu limiter la casse. Le poulet rôti a été mon salut, et la pièce centrale de mon repas. Une seule cuiller de béchamel aux courgettes monsieur P. je vous remercie. Je n'ai plus très faim, je goûterai seulement un petit morceau de comté, mais votre plateau de fromage est magnifique. Non merci, pas de pain. Oui pour un petit verre de vin rouge. Non pour un deuxième. Bon par contre, impossible de faire l'impasse sur le dessert, la tarte aux fraises. Je décide d'apprécier la pâtisserie sans culpabiliser.
Aucune fringale dans l'après midi. Bien sur que l'envie de taper dans les amandes me vient, mais je n'ai vraiment pas faim, je me retiens, et je bois de l'eau en attendant la fin de la journée. Je compte vite fait les calories de la journée, et je prépare mon repas du soir dans ma tête.
Je me demande où j'en serai sur la balance mardi prochain, je me dis que je risque de n'avoir pas beaucoup perdu, mais tant que je n'ai pas repris, je serai satisfaite.
Repas jour 10

Un petit déjeuner fruité, avec des fruits rouges sortis du congélateur hier soir, yaourt au soja et amandes concassées. Pain pumpernickel avec purée d'amandes et sirop d'agave et un café. Je suis calée.
Je suis trop polie pour prendre des photos du repas ce midi.

Filet de Cabillaud en papilotte, avec des poireaux.
Le petit pois est un peu barbouillé, la voisine qui est allée le chercher à la crèche lui a acheté un croissant à 18h, il ne veut pas manger... Prévisible.
J'ai la mauvaise idée de le forcer à gouter une cuiller de poisson et une cuiller de poireaux. En me disant qu'il faut quand même qu'il mange quelque chose, je lui propose du yaourt au soja avec de la compote. Il l'accepte, et me rend le tout après l'histoire du soir. Pauvre petit pois, je ne te forcerai plus jamais à avaler quoi que ce soit si tu n'as pas faim...
mercredi 6 avril 2016
9ème jour, le début des difficultés
Jusqu'à aujourd'hui, il m'a semblé assez facile de respecter presque au pied de la lettre les objectifs que je m'étais fixée.
Aujourd'hui, les envies de grignoter ont presque été plus fortes que moi.
L'erreur de la journée a été de consommer ma collation du matin trop tôt (vers 10h30) pour calmer une envie de manger.
Du coup, quand la vraie faim s'est faite sentir vers 12h, je n'avais plus rien de sain à me mettre sous la dent.
Il y a un petit paquet de galettes bretonnes dans le placard à café au boulot, et c'est sur trois de ces petites merveilles que j'ai jeté mon dévolu. Trois, pas une de plus, on essaye de limiter les dégâts quand même. Deux grands verres d'eau pour faire passer le goût sucré qui te dis que tu en reprendrais bien une quatrième. Et puis une pomme.
Rebelotte ce soir après le dîner, pas de réelle faim, une envie de grignoter toute bête. Et hop, on fini la tablette de chocolat noir et heureusement qu'il ne restait que trois carrés. Et puis deux abricots secs et trois amandes. On met le holà avec une tisane quand même, et un petit verre de lait d'avoine. Bref un "presque" goûter après le dîner.
Le problème c'est que je n'ai pas apprécié ces aliments à leur juste valeur. Je les ai mangés pour me remplir, comme un drogué qui prend sa dose, ou un alcoolique qui ne profite pas de la qualité du vin qu'il boit.
Quand c'est pour le plaisir, ok. Quand c'est pour se remplir...STOP.
Résultat, maintenant je culpabilise, je me dis que la pesée d'hier m'a mise sur un petit nuage, et qu"il ne faudrait pas que je commence déjà à me reposer sur mes lauriers et à reprendre mes mauvaises habitudes après cette "successful week of low IG diet".
Donc on passe pour aujourd'hui, d'autant que c'est pas trop grave puisque j'ai fait du sport, et que les aliments choisis n'ont pas des IG trop importants, à part les biscuits... Par contre demain on fait sérieux ! Vendredi et samedi aussi !!
Résultat, je suis un peu en colère ce soir, j'aurai préféré écrire que j'avais été "so healthy all day long" mais voilà, je suis une ancienne grosse mangeuse, et mes vieux réflexes subsistent.
Je pense aussi que je ne dors pas assez en ce moment, et que si je me couchais plus tôt, je serai plus zen dans la journée, et que j'aurai moins envie de passer mes nerfs sur la bouffe.
Repas jour 9
Je rêve ou j'ai augmenté les quantités de mon petit déjeuner ?! Je me demande vraiment si le petit déjeuner protéiné ne me convenait pas mieux pour la semaine... sachant que je déjeune vers 6h30 le matin, et le midi pas avant 14h, avec une collation de fruits secs vers 11h30 12h quand je dezingue pas le sachet à 10h30. J'ai l'impression que j'étais mieux calée.

Voici mon joyeux grignotage du midi, les tomates c'est assez pratique, par contre les concombres, les crevettes et la galette de légumes... bof bof pour bosser devant l'ordi. Ce week end il faut que je trouve des recettes saines et IG bas de finger food, pratiques à cuisiner, à emporter, et à manger partout. Et si possible qui peuvent se stocker hors du frigo pendant quelques heures. Les crevettes, elles aiment pas trop.
Je voulais mettre une photo de quinoa en gros plan que je trouve assez jolie pour illustrer mon diner, mais la plateforme et mon ordi se liguent contre moi, et je n'arrive pas à ajouter la photo que je veux... J'essaierai à nouveau demain.
Du coup voici une petite démonstration de dégustation d'orange sanguinolente par le petit pois :
Aujourd'hui, les envies de grignoter ont presque été plus fortes que moi.
L'erreur de la journée a été de consommer ma collation du matin trop tôt (vers 10h30) pour calmer une envie de manger.
Du coup, quand la vraie faim s'est faite sentir vers 12h, je n'avais plus rien de sain à me mettre sous la dent.
Il y a un petit paquet de galettes bretonnes dans le placard à café au boulot, et c'est sur trois de ces petites merveilles que j'ai jeté mon dévolu. Trois, pas une de plus, on essaye de limiter les dégâts quand même. Deux grands verres d'eau pour faire passer le goût sucré qui te dis que tu en reprendrais bien une quatrième. Et puis une pomme.
Rebelotte ce soir après le dîner, pas de réelle faim, une envie de grignoter toute bête. Et hop, on fini la tablette de chocolat noir et heureusement qu'il ne restait que trois carrés. Et puis deux abricots secs et trois amandes. On met le holà avec une tisane quand même, et un petit verre de lait d'avoine. Bref un "presque" goûter après le dîner.
Le problème c'est que je n'ai pas apprécié ces aliments à leur juste valeur. Je les ai mangés pour me remplir, comme un drogué qui prend sa dose, ou un alcoolique qui ne profite pas de la qualité du vin qu'il boit.
Quand c'est pour le plaisir, ok. Quand c'est pour se remplir...STOP.
Résultat, maintenant je culpabilise, je me dis que la pesée d'hier m'a mise sur un petit nuage, et qu"il ne faudrait pas que je commence déjà à me reposer sur mes lauriers et à reprendre mes mauvaises habitudes après cette "successful week of low IG diet".
Donc on passe pour aujourd'hui, d'autant que c'est pas trop grave puisque j'ai fait du sport, et que les aliments choisis n'ont pas des IG trop importants, à part les biscuits... Par contre demain on fait sérieux ! Vendredi et samedi aussi !!
Résultat, je suis un peu en colère ce soir, j'aurai préféré écrire que j'avais été "so healthy all day long" mais voilà, je suis une ancienne grosse mangeuse, et mes vieux réflexes subsistent.
Je pense aussi que je ne dors pas assez en ce moment, et que si je me couchais plus tôt, je serai plus zen dans la journée, et que j'aurai moins envie de passer mes nerfs sur la bouffe.
Repas jour 9
Je rêve ou j'ai augmenté les quantités de mon petit déjeuner ?! Je me demande vraiment si le petit déjeuner protéiné ne me convenait pas mieux pour la semaine... sachant que je déjeune vers 6h30 le matin, et le midi pas avant 14h, avec une collation de fruits secs vers 11h30 12h quand je dezingue pas le sachet à 10h30. J'ai l'impression que j'étais mieux calée.

Voici mon joyeux grignotage du midi, les tomates c'est assez pratique, par contre les concombres, les crevettes et la galette de légumes... bof bof pour bosser devant l'ordi. Ce week end il faut que je trouve des recettes saines et IG bas de finger food, pratiques à cuisiner, à emporter, et à manger partout. Et si possible qui peuvent se stocker hors du frigo pendant quelques heures. Les crevettes, elles aiment pas trop.
Je voulais mettre une photo de quinoa en gros plan que je trouve assez jolie pour illustrer mon diner, mais la plateforme et mon ordi se liguent contre moi, et je n'arrive pas à ajouter la photo que je veux... J'essaierai à nouveau demain.
Du coup voici une petite démonstration de dégustation d'orange sanguinolente par le petit pois :
mardi 5 avril 2016
8ème jour, passer un cap décisif
Comme prévu ce matin, je monte sur la balance au saut du lit, j'attendais ce moment depuis une semaine.
Hier soir en me couchant je ne me sentais pas spécialement légère, après le ragout indien aux lentilles, et j'avais un peu peur du chiffre qui allait s'afficher.
Pesée jour 8 : 59,2 kilos
C'est toujours un plaisir pour moi de passer sous la barre des 60 kilos, c'est un cap décisif que j'ai longtemps voulu franchir, sans y parvenir. Quand au lycée je pesais 65 kilos, je me disais que j'étais à 5 kilos du bonheur. Lors de mon premier régime, j'étais difficilement arrivée à 62 kilos, et j'avais déjà l'impression d'être une sylphide.
Puis, la vie et les régimes aidant, cette barre des 60 kilos qu'il fallait atteindre est devenue une barre des 60 kilos à ne pas dépasser. Et la c'est l'échec total, puisque je yoyotte entre 58 et 62, mais il me semble que j'ai déjà expliqué tout ça dans un précédent article, et même si pour l'instant, les seuls personnes qui tombent sur mon blog se sont sûrement égarées dans les moteurs de recherche, je ne voudrais pas commencer à radoter.
Je ne me trouve pas grosse, je pense que je suis une "presque mince" fine du haut et généreuse du bas.
Je vais faire la guerre à la culotte de cheval et à la cellulite des fesses et des cuisses.
En commençant ce blog, je pensais vouloir maigrir vite, et puis je revois mes objectifs, et je me dis que ma nouvelle hygiène de vie va me permettre de mincir bien.
Bilan semaine 1
Fierté d'avoir plutôt bien tenu mon objectif de limitation du grignotage avec un craquage et une victoire.
Bien être de manger des aliments sains et naturels.
Bonheur de partager ces moments avec mon petit pois qui s'initie à la pâtisserie et qui est merveilleusement curieux de goûter de nouveaux aliments même si les épinards, c'est pas bon !
Excitation de ce qui m'attend la semaine prochaine.
Soulagement de sentir que cette routine alimentaire ne me frustre pas et que je mange des choses que j'aime.
Confort d'avoir les repas de la semaine déjà préparés, et de n'avoir qu'à réchauffer le soir en rentrant du boulot.
Douleur au genoux, qui va m'embêter pour la course à pied, mais je vais varier les sports en attendant.
Curiosité des blogs que je découvre, et qui font la part belle aux recettes IG bas, des nouveaux produits que je vais tester dans des recettes inédites, et des nouvelles saveurs qui vont titiller mes papilles.
Nouveaux objectifs
Réduire la consommation de protéines animales, varier les légumes parce que le poireau, ça va un moment, même si j'adore ça et que c'est facile à préparer.
Rester sous la barre des 60 kilos.
Continuer à cuisiner et à planifier les menus.
Arrêter d'écouter l'appel des placards chez ma mère. D'ailleurs il est temps de quitter ma cuisine car les placards commencent à me susurrer à l'oreille que du chocolat se cache quelque part par ici.
Bilan jour 8

Ce matin, je goûte le pain intégral. Deux tranches grillées au four. C'est bon mais un peu trop friable à mon goût. Je préfère le pumpernickel, j'ai l'impression d'être plus rassasiée.
Les repas du midi se répètent et se ressemblent... il faut que je trouve des recettes à grignotter sur le pouce.
30 minutes de vélo à la pause déjeuner, et un litre de sueur au moins.

Les pâtes !
Pour me récompenser de la perte de cette semaine, je me suis octroyée une assiette de pâtes à la sauce tomate.
Raison pour laquelle je refuse de craquer sur le chocolat ce soir. une orange en dessert, un kiwi pour petit pois.
C'est parti pour une nouvelle semaine.
Hier soir en me couchant je ne me sentais pas spécialement légère, après le ragout indien aux lentilles, et j'avais un peu peur du chiffre qui allait s'afficher.
Pesée jour 8 : 59,2 kilos
C'est toujours un plaisir pour moi de passer sous la barre des 60 kilos, c'est un cap décisif que j'ai longtemps voulu franchir, sans y parvenir. Quand au lycée je pesais 65 kilos, je me disais que j'étais à 5 kilos du bonheur. Lors de mon premier régime, j'étais difficilement arrivée à 62 kilos, et j'avais déjà l'impression d'être une sylphide.
Puis, la vie et les régimes aidant, cette barre des 60 kilos qu'il fallait atteindre est devenue une barre des 60 kilos à ne pas dépasser. Et la c'est l'échec total, puisque je yoyotte entre 58 et 62, mais il me semble que j'ai déjà expliqué tout ça dans un précédent article, et même si pour l'instant, les seuls personnes qui tombent sur mon blog se sont sûrement égarées dans les moteurs de recherche, je ne voudrais pas commencer à radoter.
Je ne me trouve pas grosse, je pense que je suis une "presque mince" fine du haut et généreuse du bas.
Je vais faire la guerre à la culotte de cheval et à la cellulite des fesses et des cuisses.
En commençant ce blog, je pensais vouloir maigrir vite, et puis je revois mes objectifs, et je me dis que ma nouvelle hygiène de vie va me permettre de mincir bien.
Bilan semaine 1
Fierté d'avoir plutôt bien tenu mon objectif de limitation du grignotage avec un craquage et une victoire.
Bien être de manger des aliments sains et naturels.
Bonheur de partager ces moments avec mon petit pois qui s'initie à la pâtisserie et qui est merveilleusement curieux de goûter de nouveaux aliments même si les épinards, c'est pas bon !
Excitation de ce qui m'attend la semaine prochaine.
Soulagement de sentir que cette routine alimentaire ne me frustre pas et que je mange des choses que j'aime.
Confort d'avoir les repas de la semaine déjà préparés, et de n'avoir qu'à réchauffer le soir en rentrant du boulot.
Douleur au genoux, qui va m'embêter pour la course à pied, mais je vais varier les sports en attendant.
Curiosité des blogs que je découvre, et qui font la part belle aux recettes IG bas, des nouveaux produits que je vais tester dans des recettes inédites, et des nouvelles saveurs qui vont titiller mes papilles.
Nouveaux objectifs
Réduire la consommation de protéines animales, varier les légumes parce que le poireau, ça va un moment, même si j'adore ça et que c'est facile à préparer.
Rester sous la barre des 60 kilos.
Continuer à cuisiner et à planifier les menus.
Arrêter d'écouter l'appel des placards chez ma mère. D'ailleurs il est temps de quitter ma cuisine car les placards commencent à me susurrer à l'oreille que du chocolat se cache quelque part par ici.
Bilan jour 8

Ce matin, je goûte le pain intégral. Deux tranches grillées au four. C'est bon mais un peu trop friable à mon goût. Je préfère le pumpernickel, j'ai l'impression d'être plus rassasiée.
Les repas du midi se répètent et se ressemblent... il faut que je trouve des recettes à grignotter sur le pouce.30 minutes de vélo à la pause déjeuner, et un litre de sueur au moins.

Les pâtes !
Pour me récompenser de la perte de cette semaine, je me suis octroyée une assiette de pâtes à la sauce tomate.
Raison pour laquelle je refuse de craquer sur le chocolat ce soir. une orange en dessert, un kiwi pour petit pois.
C'est parti pour une nouvelle semaine.
lundi 4 avril 2016
7ème jour, et pas peu fière
C'est fou ce que je peux cuisiner depuis le début de cette expérience.
Ce soir, mon frigo est plein à craquer de plats déjà prêts, mon congélateur déborde de victuailles, je ne vais pas avoir besoin de faire de me mettre aux fourneaux pendant un petit moment ... ou pas.
Je suis fière de réaliser de bons petits plats, avec des produits frais pour la plupart, merci Picard pour les aromates.
J'ai un grand défaut, j'aime acheter des herbes fraîches, mais j'oublie toujours de les utiliser, résultat, elles fanent et ne sont plus bonnes qu'à être jetées. Ca a été le cas ce soir avec la coriandre que j'ai complètement oublié dans mon ragout. J'espère lui trouver une autre utilité avant qu'elle n'arrive en fin de vie et que je ne sois obligée de m'en débarrasser.
J'ai aussi résisté au grignotage intempestif cet après midi !
Et la j'ai presque envie de m'applaudir et de me passer une médaille autour du cou, celle du marathon que je n'ai pas couru par exemple, parce que je n'étais vraiment pas loin de craquer ! Ils étaient dans ma main les petits oeufs en chocolat ! J'en ai saisi trois en me disant, allez, juste ces trois la. Et puis j'ai pensé à la pesée de demain, à la tablette de chocolat noir, aux bons petits plats que je prépare et à tous les efforts que je fais, j'ai aussi pensé aux neuf oeufsengloutis machinalement devant la télé dégustés samedi après midi, et les trois chocolats, je les ai reposés dans leur paquet.
Parce que le problème, c'est pas ces trois petits chocolats inoffensifs, le vrai problème, ce sont mes mauvaises habitudes de grignotage compulsif et immodéré.
Je commence aussi à maîtriser un peu mieux mon ordinateur , j'ai même réussi à supprimer des photos de la photothèque iCloud, je suis en passe devenir une vraie geek, Mark Zuckerberg a du souci à se faire !
Pour me récompenser de tous ces efforts insurmontables, je me suis fait cadeau de ces deux tisanes à déguster le soir pendant que j'écris mon article du jour.
Ce soir j'ai goûté "love", à base de rose, de lavande et de camomille.
C'est très doux, et assez frais.
Bien sur le packaging des paquets est magnifique, et c'est en partie la raison pour laquelle j'ai choisi ces infusions.
Bilan jour 7
Je redécouvre les joies des glucides au petit déjeuner, ici c'est des flocons d'avoine que j'ai mis à tremper hier soir dans le lait d'avoine, une sale mangue kiwi, un demi pomelos, et mon thé épicé.
10km à pied, ça use les souliers... et les genoux aussi, il va falloir que je calme la course à pied, et que je vois un professionnel du corps médical, parce que mon genoux gauche est un peu mal en point en ce moment.
Au niveau des sensations corporelles, je ne me sens pas particulièrement plus légère, et j'attend avec impatience la pesée de demain matin, car après une semaine sans utiliser la balance, je me sens un peu perdue, moi qui monte dessus quotidiennement.
J'ai hâte de voir le résultat de cette semaine. Mais même si je n'ai pas beaucoup perdu, je pense que cette alimentation est une bonne hygiène de vie, elle me pousse à cuisiner, à découvrir de nouveaux produits, comme le miso blanc dans les galettes de légumes à gauche que j'ai mangées ce midi.
A droite, c'est un ragout à l'indienne, repas de ce soir. Le petit pois a boudé les épinards par contre.
Ce soir, mon frigo est plein à craquer de plats déjà prêts, mon congélateur déborde de victuailles, je ne vais pas avoir besoin de faire de me mettre aux fourneaux pendant un petit moment ... ou pas.
Je suis fière de réaliser de bons petits plats, avec des produits frais pour la plupart, merci Picard pour les aromates.
J'ai un grand défaut, j'aime acheter des herbes fraîches, mais j'oublie toujours de les utiliser, résultat, elles fanent et ne sont plus bonnes qu'à être jetées. Ca a été le cas ce soir avec la coriandre que j'ai complètement oublié dans mon ragout. J'espère lui trouver une autre utilité avant qu'elle n'arrive en fin de vie et que je ne sois obligée de m'en débarrasser.
J'ai aussi résisté au grignotage intempestif cet après midi !
Et la j'ai presque envie de m'applaudir et de me passer une médaille autour du cou, celle du marathon que je n'ai pas couru par exemple, parce que je n'étais vraiment pas loin de craquer ! Ils étaient dans ma main les petits oeufs en chocolat ! J'en ai saisi trois en me disant, allez, juste ces trois la. Et puis j'ai pensé à la pesée de demain, à la tablette de chocolat noir, aux bons petits plats que je prépare et à tous les efforts que je fais, j'ai aussi pensé aux neuf oeufs
Parce que le problème, c'est pas ces trois petits chocolats inoffensifs, le vrai problème, ce sont mes mauvaises habitudes de grignotage compulsif et immodéré.
Je commence aussi à maîtriser un peu mieux mon ordinateur , j'ai même réussi à supprimer des photos de la photothèque iCloud, je suis en passe devenir une vraie geek, Mark Zuckerberg a du souci à se faire !
Pour me récompenser de tous ces efforts insurmontables, je me suis fait cadeau de ces deux tisanes à déguster le soir pendant que j'écris mon article du jour.
Ce soir j'ai goûté "love", à base de rose, de lavande et de camomille.
C'est très doux, et assez frais.
Bien sur le packaging des paquets est magnifique, et c'est en partie la raison pour laquelle j'ai choisi ces infusions.
Bilan jour 7
Je redécouvre les joies des glucides au petit déjeuner, ici c'est des flocons d'avoine que j'ai mis à tremper hier soir dans le lait d'avoine, une sale mangue kiwi, un demi pomelos, et mon thé épicé.
10km à pied, ça use les souliers... et les genoux aussi, il va falloir que je calme la course à pied, et que je vois un professionnel du corps médical, parce que mon genoux gauche est un peu mal en point en ce moment.
Au niveau des sensations corporelles, je ne me sens pas particulièrement plus légère, et j'attend avec impatience la pesée de demain matin, car après une semaine sans utiliser la balance, je me sens un peu perdue, moi qui monte dessus quotidiennement.
J'ai hâte de voir le résultat de cette semaine. Mais même si je n'ai pas beaucoup perdu, je pense que cette alimentation est une bonne hygiène de vie, elle me pousse à cuisiner, à découvrir de nouveaux produits, comme le miso blanc dans les galettes de légumes à gauche que j'ai mangées ce midi.A droite, c'est un ragout à l'indienne, repas de ce soir. Le petit pois a boudé les épinards par contre.
dimanche 3 avril 2016
6ème jour, le marathon de Paris dans ma cuisine
Aujourd'hui, Cyprien Kotut à dévoré 42,195 km de bitume Parisien en un peu plus de 2h07.
Je pratique la course à pied régulièrement, mais c'est un autre marathon que j'ai couru, et le mien a duré toute la journée !
9h Suite à la mésaventure d'hier au supermarché, il me manquait bon nombre d'ingrédients pour préparer mes menus de la semaine. Avec le temps magnifique qu'on a eu, et la passion récente du petit pois pour le vélo sans pédales, tous les prétextes étaient réunis pour faire une balade dominicale sur le marché. Niveau étals, je suis extrêmement exigeante. Autant je peux tolérer, et je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, que les supermarchés proposent tout et n'importe quoi à longueur d'année sur les étals de fruits et légumes, autant quand je vais au marché, je veux, j'exige que les produits soient de saison et si possible de provenance locale. Et comme j'ai repéré cet hiver un marchand de fruits et légumes qui rempli mon cahier des charges, je file sur son stand en passant derrière les étals des autres marchands, ensuite je prend en face pour aller acheter la viande, puis à droite pour les oeufs et le fromage, et emballé c'est pesé, le marché est fait en 30 minutes, et on peut filer au parc avec le vélo, la viande dans la glacière, les oeufs par dessus, les légumes à l'épaule et le petit pois deux mètres devant, et la je commence à avoir chaud.
10h30 Le petit pois a laissé son vélo, et s'intéresse maintenant à taper avec des bâtons sur tout ce qui lui passe à portée : poteaux, structures en bois, arbres,autres enfants, buissons et massifs de fleurs, tant et si bien qu'il finit par se retrouver avec une limace sur le nez. Je met un terme à ce beau travail avant que ça dégénère et que quelqu'un se retrouve avec un oeil crevé, ou une limace dans la chaussure.
11h On passe chez Picard, j'achète des fruits parce que je commence à en avoir marre des kiwis et des oranges, et ça me fera des fruits de réserve en cas de panne sèche. Le bol de thé que j'ai bu ce matin réclame expressément sa délivrance, et le petit pois fait des dérapages contrôlés dans les allées du magasin. Cyprien Kotut a terminé son marathon, le mien ne fait que commencer.
11h20 On rentre, je sors un sachet de carottes toutes prêtes, une escalope de poulet, une casserole et une poêle, je lance le repas, j'étend une machine avec le petit pois qui s'est mis en tête que les vêtements sècheraient beaucoup mieux par terre, on finit par s'installer à table et manger vers midi.
12h30 Ca commence à grogner, j'impose l'heure de la sieste, et je me met au travail. J'épluche, je hache, j'émince je taille, puis je fais fondre, revenir, colorer, je réserve, je fais braiser, je couvre, je fais mijoter, et tout ça deux fois parce que je prépare d'un côté une sorte de boeuf goulasch, et de l'autre un ragoût de veau à l'indienne.
14h Ma soeur vient réviser chez moi pendant la sieste, j'en profite pour filer ni vu ni connu à la salle de sport pour un cours de danse contemporaine.
16h30 Fin du cours, je rentre, petit pois se réveille et veut un gâteau pour le goûter... je n'ai plus ça dans mes placards, alors je pense à une recette qui m'avait fait de l'oeil sur le blog Saines-Gourmandises de Marie Chioca. Je me lance, assistée de mon super commis petit pois dans la préparation de ces muffins au chocolat.
17h Ca sent bon le chocolat dans la maison, les muffins sont prêts, je les sors du four, je pense que je les ai un peu trop cuits, mais ils sont d'un moelleux à tomber par terre.
On partage un muffin, et je repeins la cuisine.
18h On construit un circuit de voitures qui passe le balai et le chiffon en même temps que les turbos v-tech font la course.
19h Je tente de faire apparaître les coins de la chambre du petit pois, mais les jouets sont trop nombreux pour moi toute seule. Douche, pyjama, goulasch à réchauffer.
20h A table!
21h Au lit ! Mais mon marathon n'est pas terminé, je dois encore faire la vaisselle, et pondre cet article de mon bilan de la journée. Je visite quelques blogs et je fais une recherche pour trouver une recette de flocons d'avoines pour le petit déjeuner. Rien ne m'inspire, alors je les met juste à tremper dans du lait d'avoine pour la nuit.
23h36 Bilan jour 6

Je retrouve le bonheur du pain le matin. Deux tranches de pumpernickel avec purée de noisette et sirop d'agave. je me suis régalée, j'avais hâte de varier le petit déjeuner, toutefois, je ne suis pas sûre que ça soit très indiqué pour se délester de quelques kilos cette association pain, purée de noisette, sirop d'agave. En tout cas c'est délicieux.

Le menu express du midi m'a bien tenu au ventre malgré la quantité qui n'était pas énorme. Je n'ai pas du tout eu envie de grignoter après le repas, moi qui suis d'ordinaire intenable les week-ends, serait-ce la magie des IG bas qui commencerait à opérer ?
Le soir, on déguste le ragout de boeuf, et on se régale encore. Que c'est bon les IG bas !
Une belle journée bien remplie. En tout cas on peut dire que cette nouvelle alimentation donne la pêche, j'ai de l'énergie pour faire plein de choses, et je ne tiens pas en place. Je suis très contente de n'avoir pas réitéré les excès d'hier après midi, et d'avoir repris le taureau par les cornes. Avec tous ces repas déjà prêts, l'organisation de cette semaine va être plus tranquille, d'autant que je compte encore préparer deux trois petites choses demain si j'ai le temps, mais la pour le coup rien n'est moins sur.
Je pratique la course à pied régulièrement, mais c'est un autre marathon que j'ai couru, et le mien a duré toute la journée !
9h Suite à la mésaventure d'hier au supermarché, il me manquait bon nombre d'ingrédients pour préparer mes menus de la semaine. Avec le temps magnifique qu'on a eu, et la passion récente du petit pois pour le vélo sans pédales, tous les prétextes étaient réunis pour faire une balade dominicale sur le marché. Niveau étals, je suis extrêmement exigeante. Autant je peux tolérer, et je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, que les supermarchés proposent tout et n'importe quoi à longueur d'année sur les étals de fruits et légumes, autant quand je vais au marché, je veux, j'exige que les produits soient de saison et si possible de provenance locale. Et comme j'ai repéré cet hiver un marchand de fruits et légumes qui rempli mon cahier des charges, je file sur son stand en passant derrière les étals des autres marchands, ensuite je prend en face pour aller acheter la viande, puis à droite pour les oeufs et le fromage, et emballé c'est pesé, le marché est fait en 30 minutes, et on peut filer au parc avec le vélo, la viande dans la glacière, les oeufs par dessus, les légumes à l'épaule et le petit pois deux mètres devant, et la je commence à avoir chaud.
10h30 Le petit pois a laissé son vélo, et s'intéresse maintenant à taper avec des bâtons sur tout ce qui lui passe à portée : poteaux, structures en bois, arbres,
11h On passe chez Picard, j'achète des fruits parce que je commence à en avoir marre des kiwis et des oranges, et ça me fera des fruits de réserve en cas de panne sèche. Le bol de thé que j'ai bu ce matin réclame expressément sa délivrance, et le petit pois fait des dérapages contrôlés dans les allées du magasin. Cyprien Kotut a terminé son marathon, le mien ne fait que commencer.
11h20 On rentre, je sors un sachet de carottes toutes prêtes, une escalope de poulet, une casserole et une poêle, je lance le repas, j'étend une machine avec le petit pois qui s'est mis en tête que les vêtements sècheraient beaucoup mieux par terre, on finit par s'installer à table et manger vers midi.
12h30 Ca commence à grogner, j'impose l'heure de la sieste, et je me met au travail. J'épluche, je hache, j'émince je taille, puis je fais fondre, revenir, colorer, je réserve, je fais braiser, je couvre, je fais mijoter, et tout ça deux fois parce que je prépare d'un côté une sorte de boeuf goulasch, et de l'autre un ragoût de veau à l'indienne.
14h Ma soeur vient réviser chez moi pendant la sieste, j'en profite pour filer ni vu ni connu à la salle de sport pour un cours de danse contemporaine.
16h30 Fin du cours, je rentre, petit pois se réveille et veut un gâteau pour le goûter... je n'ai plus ça dans mes placards, alors je pense à une recette qui m'avait fait de l'oeil sur le blog Saines-Gourmandises de Marie Chioca. Je me lance, assistée de mon super commis petit pois dans la préparation de ces muffins au chocolat.17h Ca sent bon le chocolat dans la maison, les muffins sont prêts, je les sors du four, je pense que je les ai un peu trop cuits, mais ils sont d'un moelleux à tomber par terre.
On partage un muffin, et je repeins la cuisine.
18h On construit un circuit de voitures qui passe le balai et le chiffon en même temps que les turbos v-tech font la course.
19h Je tente de faire apparaître les coins de la chambre du petit pois, mais les jouets sont trop nombreux pour moi toute seule. Douche, pyjama, goulasch à réchauffer.
20h A table!
21h Au lit ! Mais mon marathon n'est pas terminé, je dois encore faire la vaisselle, et pondre cet article de mon bilan de la journée. Je visite quelques blogs et je fais une recherche pour trouver une recette de flocons d'avoines pour le petit déjeuner. Rien ne m'inspire, alors je les met juste à tremper dans du lait d'avoine pour la nuit.
23h36 Bilan jour 6

Je retrouve le bonheur du pain le matin. Deux tranches de pumpernickel avec purée de noisette et sirop d'agave. je me suis régalée, j'avais hâte de varier le petit déjeuner, toutefois, je ne suis pas sûre que ça soit très indiqué pour se délester de quelques kilos cette association pain, purée de noisette, sirop d'agave. En tout cas c'est délicieux.

Le menu express du midi m'a bien tenu au ventre malgré la quantité qui n'était pas énorme. Je n'ai pas du tout eu envie de grignoter après le repas, moi qui suis d'ordinaire intenable les week-ends, serait-ce la magie des IG bas qui commencerait à opérer ?
Le soir, on déguste le ragout de boeuf, et on se régale encore. Que c'est bon les IG bas !
Une belle journée bien remplie. En tout cas on peut dire que cette nouvelle alimentation donne la pêche, j'ai de l'énergie pour faire plein de choses, et je ne tiens pas en place. Je suis très contente de n'avoir pas réitéré les excès d'hier après midi, et d'avoir repris le taureau par les cornes. Avec tous ces repas déjà prêts, l'organisation de cette semaine va être plus tranquille, d'autant que je compte encore préparer deux trois petites choses demain si j'ai le temps, mais la pour le coup rien n'est moins sur.
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